La clé de David
L’Ancien Testament
C’est à lui que je confierai la clé de la maison de David, posée sur son épaule. Ce qu’il ouvre, personne ne le fermera ; ce qu’il ferme, personne ne l’ouvrira.
Ésaïe 22:22
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Dans le Nouveau Testament
Écris ce message pour l’ange de l’Église de Philadelphie. Le Saint, celui qui dit vrai, celui qui a la clé de David, te dit : Ce que j’ouvre, personne ne peut le fermer ; ce que je ferme, personne ne peut l’ouvrir.
Apocalypse 3:7
IA
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Dieu confie à son serviteur Éliakim la direction du palais : il portera sur l’épaule la clé de la maison de David. Ce qu’il ouvre, nul ne peut le fermer ; ce qu’il ferme, nul ne peut l’ouvrir. Dieu le fixera solidement, comme un clou dans un mur ferme.
Éliakim reçoit la charge du palais, avec la clé comme signe d’autorité. L’Apocalypse applique ces mots mot pour mot au Christ, dans la lettre à Philadelphie. Et quand Jésus promet à Pierre « les clefs du royaume des cieux », on entend la même image. Fait frappant : chez Ésaïe, il est dit juste après que le clou finira par céder. L’autorité d’Éliakim était passagère ; celle du Christ, non.
Ce que Jésus en a dit
- Philadelphie : une porte ouverteRegarde : j’ai ouvert devant toi une porte, et personne ne pourra la refermer. Tu as peu de…Apocalypse 3:8
- Et toi ?Et vous, d’après vous, qui suis-je ?Matthieu 16:15